Bistrot

FRENCHIE COVENT GARDEN




Open everyday / Ouvert tous les jours.
Un des meilleurs bistrots de la ville
Coup de coeur

A Paris, Grégory Marchand, alias « Frenchie », a redonné vie à la micro rue du Nil. Il fallait bien qu’un jour lui qui a travaillé un temps au « Fifteen » de Jamie Oliver, tente l’aventure à Londres. C’est dans le quartier touristique, mais pas très gastronomique, de Covent Garden que le jeune cuisinier a choisi d’installer son restaurant, dans un espace reparti sur deux étages : une cuisine ouverte sur la salle au sous-sol et quelques tables jouxtant un comptoir dinatoire tout en marbre au rez-de-chaussée. C’est évidemment au comptoir qu’il faut s’installer pour siroter un verre de Météorix de Joe Landron (£5,5) en croquant dans le pain fabriqué par Mikael Jonsson, le chef du fameux restaurant Hedone. L’idéal est de venir à plusieurs et de faire tourner les plats tant il est impossible de choisir entre l’assiette de couteaux de Cornouailles aux pois, abricot et amandes fraîches (£9) et le tartare d’omble chevalier fumé, ciboulette et bergamote (£12). Et ce n’est qu’un début : plats, desserts, toute la carte mérite d’être partagée. L’exception qui confirme la règle : les scones au bacon et sirop d’érable. Addictifs. L’air de Londres réussit drôlement bien à la cuisine de Grégory Marchand, plus créatif et précis que jamais, tirant le meilleur parti de produits britanniques dûment sélectionnés. Encore un petit effort sur le prix des vins au verre, qui plombe un peu l’addition, et ce Frenchie version anglaise pourrait bien détrôner la version française.

<p>In Paris, Grégory Marchand, alias the “Frenchie”,&nbsp;has breathed life back into the microscopic rue du Nil. It was only a question of time then before he tried his hand in London. This young chef, who worked for a while at Jamie Oliver’s “Fifteen”, has chosen to start up in the tourist-haven of Covent Garden, an area not particularly known for its gastronomy. The premises are spread over two floors, with an open kitchen in the basement and a few tables spaced round a marble dining bar on the ground floor. You need to sit at the bar if you want to sip a glass of Joe Landron’s Météorix (£5,50) while biting into a chunk of bread made by Mikael Jonsson (the chef from the famous Hedone restaurant). But it’s best to come with a group of friends and swap plates, since it is practically impossible to choose between the Cornish razor clams with peas, apricots and fresh almonds (£9)&nbsp;and the smoked Arctic char tartare, with chives and bergamot (£12). And this is just for starters: in fact you really need to share main courses, desserts – in fact, the whole menu... The bacon scones with maple syrup are quite simply exceptional and totally addictive. Grégory Marchand’s cooking skills seem to thrive on the London air, becoming even more creative and precise, drawing the very best out of the carefully-selected British products. If he could just rein in the price of the wines offered per glass - which is currently a major drain on your purse - then this English version of Frenchie might well supplant the French one.</p>

A chacun son guide LEBEY, à chacun ses bonnes adresses


Depuis 1986, le seul et unique guide dédié aux bistrots, restaurants et maintenant bars à cocktails, avec, cette année, une sélection de 830 établissements à ne pas manquer.

700 pages 11 x 19,5 cm. 19,90 €

ISBN : 979-1-0951531-0-8.

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