Assiette (L')
Bistrot

Assiette (L')

Un très bon bistrot
♥︎

Cette adresse est au cassoulet ce que la Joconde est au musée du Louvre. Internet et le bouche à oreille aidant, on vient ici du monde entier pour dévorer le gargantuesque plat ici préparé avec pas moins de six viandes différentes (confit de canard, poitrine et travers de porc, lard, saucisson, saucisse au couteau et agneau ) avec des mogettes de Vendée, le tout gratiné à la perfection. Mais les habitués ont aussi leur rond de serviette pour s’encanailler - parfois seul - dans une ambiance bistrotière d'antan et retrouver les classiques ailleurs souvent disparus : pâté en croûte, ris de veau meunière, quenelle sauce Nantua notamment. Tout respire la générosité et le sens de l’hospitalité comme en témoignent ce jambon blanc servi en guise de bienvenue ou ces boudoirs à la fois tendres et croquants mis à disposition avec le café. Bel effort pour sélectionner et recommander les vins en fonction des plats de la carte. 

 


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Amarante
Bistrot

Amarante

Un très bon bistrot

Voilà une adresse qu'on entend peu mais qui fait des heureux. Et pour cause, la grande timidité de son chef Christophe Philippe ne doit pas y être pour rien. Dans un cadre bistrotier épuré (carrelage, miroirs, lambris gris, banquettes rouges...), ce talentueux cuisinier propose des plats à son image : généreux. Ici pas de chichi. Tous les produits proviennent des meilleurs éleveurs et agriculteurs et sont travaillés de la plus simple des façons avec toujours la juste cuisson. Mention spéciale pour ses panisses. Cette frite à la farine de pois chiche, grande spécialité de Nice. Côté vin, rien à dire. Ou si justement, qu'elle est très bien fournie de vins vivants à des prix plus qu'attrayants. Évitez peut être cette adresse juste avant de vous mettre en tenue de mer. Mais n'hésitez plus à larguer les amarres surtout si c'est pour ensuite jeter l'ancre à Amarante!


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Essentiel (L')
Bistrot

Essentiel (L')

Un très bon bistrot

Ce bistrot de quartier qui ne paie pas de mine ménage quelques vraies surprises, avec son service bon enfant et son look anodin. Épluchez bien l'ardoise généreuse, vous ne serez pas déçus. Et si vous passez par là au déjeuner, jetez-vous sur la formule, une occase à ne pas rater.


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Rouquins (Les)
Bistrot

Rouquins (Les)

Un bon bistrot

« Nous on s'en fout, buvons un coup / Que chante enfin l'âme du rouquin »… Léo Ferré aurait aimé passer de la cave des Crus du Soleil, vouée aux vins du sud, à la grande terrasse isolée des Rouquins. Au déjeuner, des propositions réduites, bien calées; le soir une carte démultipliée avec des plats à partager, sourcés et pouvant faire la nique à des adresses huppées. Bon choix de vins du sud (avec une quinzaine au verre, de 5 à 10€). Service sympa connaissant ses vins sur le bout de la langue (et sans pédanterie nature!).

 


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Clown Bar (Le)
Bistrot

Clown Bar (Le)

Un très bon bistrot

Zinc Nectoux coiffant un comptoir accueillant, l'enseigne ne ment pas, puisque ce bar fut il y a quelques lustres point de ralliement pour piliers de vins nature qui en étaient à leur balbutiement. Quant aux clowns (le bistrot est contigu du Cirque d'Hiver), ils figurent en frises de Sarreguemines 1900 colorées exécutant leurs facéties, et sertissent un sous-verre en plafond chatoyant. Au final ? Une inscription aux Monuments Historiques pour ce petit bijou, dont on profite pleinement installé au bar, sur tabourets ou guéridons hauts. Quant à la cuisine, sous la houlette d'un chef coréen, elle n'a rien de burlesque, en témoigne cet œuf parfait, vraiment parfait car tremblotant de cuisson précise, marié d'une purée de céleri émulsionnée et dégageant des effluves odorantes de shitakés. Comme un avant-goût d'une carte quasiment à double inspiration. Notes asiatiques partielles côté entrées, tartare de bœuf à la sauce coréenne et chips de nori, sériole maturée, ponzu, concombre lactofermenté et kumquats, et plats principaux versant cuisine bourgeoise : vol-au-vent de ris de veau, chanterelles, épinards et sarriette, ou tourte de pigeon de Mesquer (pour 2) et foie gras, sucrine et purée de châtaignes, ayant pour effet de faire grimper l'addition à juste titre (produits nobles). Le menu déjeuner restant pour sa part tout-à-fait convaincant et idéal pour une première approche. Gilles Dupuis


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Comptoir sur mer (Le)
Bistrot

Comptoir sur mer (Le)

Un bon bistrot

Carrelage au sol et sur le murs, une vingtaine de places au bar et sur les deux tables d’hôtes, quelques places encore sur le trottoir. Depuis sa cambuse ouverte surélevée, Olive Davoux (épaulée au service et aux vins par Claire) tient la barre de ce caboulot exclusivement dédié aux poissons, coquillages, crustacés et céphalopodes. En version tapas colorées (c.a.d. portions réduites « à partager »), des produits très frais, scrupuleusement sourcés, taquinés par des agrumes ou quelque touches épicées. Parfois des raretés (foie de lotte). En bande son en sourdine, la playlist perso d’Olive (hip-hop et rap de Hi Tek ou Pete Rock). Le samedi et le dimanche, entre les services, (de 15 h à 19 h 30), dégustation d’huîtres et de coquillages et vente à emporter (sur réservation). Carte des vins  (tendance « nature » mais personnelle, judicieusement expliqués). 

 


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Jones
Bistrot

Jones

Un bon bistrot

Fier successeur de Bones - le "J" ayant remplacé le "B - ce bistrot à l'allure bien de son temps (murs bruts, tables et comptoir en bois, vaisselle dépareillée) livre une dînette de haute volée. Les assiettes à partager, servies à bon rythme et avec le sourire, combleront les petits appétits comme les grandes faims, végétariens comme carnivores. Un bonne adresse de copains, avec un bémol sur le choix de certains vins nature.


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Clamato
Bistrot

Clamato

Un très bon bistrot

Au départ perçu comme l’annexe du prisé Septime voisin, dont il demeure une belle alternative lors des jours de fermeture de celui-ci, Clamato a vite gagné en stature et identité. Si la pâte et l’esprit sont assez similaires, Bertrand Grébaut et Théo Pourriat ont imaginé une table beaucoup plus décomplexée et résolument tournée vers les produits de la mer. Mais ici, aucune réservation possible, un service en continu le week-end, des plats à commander à la volée sans ordre précis et le plus souvent à partager, et désormais une ouverture 7 jours sur 7 pour mieux répondre aux attentes d’une clientèle métropolitaine. À la carte, une vingtaine d’assiettes aux saveurs iodées qui tournent en fonction des saisons et que l’on peut accompagner d’un verre ou d’une bouteille (vin, bière, saké, spiritueux…) tirée de la très abondante cave de Septime. Évidemment, l’adresse a trouvé son cercle d’inconditionnels et il faudra parfois prendre son mal en patience pour trouver une table.


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Automne
Bistrot

Automne

Un très bon bistrot

Un bistrot gastronomique de poche (une trentaine de couverts, petite terrasse comprise) qui jusqu'à la fin 2017 s'appelait Pulperia et proposait des spécialités argentines et, l'Automne venu, repris par le chef Nobuyuki Akishige et son épouse Saeko, mérite vraiment le détour : arrivé en France en 2006, formé à Vienne (Pyramide) puis à Saint-Tropez (La Vague d'or), ce jeune chef concocte des assiettes précises, fort jolies, légères et gourmandes, à l'instar de notre remarquable lieu jaune poêlé à la seconde près, accompagné d'une purée de petits pois et d'une émulsion aux crustacés qui ajoutait une touche marine bienvenue. Le menu du déjeuner à 32 € est une aubaine mais, si vous êtes tenté(e), mieux vaut réserver.


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