41 Pasteur (Le)
Bistrot

41 Pasteur (Le)

Un très bon bistrot

La petite terrasse pour les beaux jours se montre bien tentante, mais, à l’intérieur, le décor sobre que met en scène les beaux flacons alignés sur les étagères et les tables espacées, accueille avec un confort certain. Le menu joue un répertoire classique mais le chef sait nous étonner. Le saumon mariné, par exemple, s'accompagne d’un sorbet à la menthe fraîche et concombre, et de chou blanc. La pièce de bœuf (tendre et cuisson juste) servie avec pommes grenailles et fricassée de champignons, s'apprécie aussi pour son  fond brun (48 heures de cuisson avec os de veau, puis 30 minutes de macération d’une réduction de vin rouge et oignons). Le tiramisu trouve son envol avec la farandole de fruits de saison (framboises et fraises gariguettes). La carte des vins permet à chacun d'y trouver son compte. Et touche appréciable s'il en est, la présence du chef Jean Marie Burnet, déjà étoilé dans d’autres établissements, qui aime regarder ses clients sympathiser, voire les retrouver sur la terrasse pour refaire le monde.


Découvrir le Bistrot
Rouquins (Les)
Bistrot

Rouquins (Les)

Un bon bistrot

« Nous on s'en fout, buvons un coup / Que chante enfin l'âme du rouquin »… Léo Ferré aurait aimé passer de la cave des Crus du Soleil, vouée aux vins du sud, à la grande terrasse isolée des Rouquins. Au déjeuner, des propositions réduites, bien calées; le soir une carte démultipliée avec des plats à partager, sourcés et pouvant faire la nique à des adresses huppées. Bon choix de vins du sud (avec une quinzaine au verre, de 5 à 10€). Service sympa connaissant ses vins sur le bout de la langue (et sans pédanterie nature!).

 


Découvrir le Bistrot
Galia
Bistrot

Galia

Un très bon bistrot

Dès l'âge de sept ans, le petit Maxim accompagnait sa "mémé Noëlle" dans les grandes propriétés de Sologne où elle cuisinait pour les chasseurs et leurs invités. Le petit garçon de mère française et de père vénézuélien découvre alors sauces et longues cuissons dans les offices des châteaux. De l'autre côté de l'Atlantique, Maruja, la grand-mère paternelle, l'initie aux saveurs d'Amérique du Sud. Une vingtaine d'année plus tard, après sa formation à l'école Ferrandi, Top chef et une expérience chez des étoilés, Maxim ouvre son restaurant en 2015, Galia, en hommage à la Gaule et à sa cuisine. La restauration demeure une affaire familiale car il travaille avec son épouse Marie-Eugénie en salle. Maxim assure seul les 38 couverts et la plonge depuis les derniers évènements, d'où une carte réduite et qui change tous les mois. "Mais demandez le hors-carte, les rognons au café vénézuélien, les calamars laqués à l'orange, la langue façon blanquette..."  Si vous avez le temps, le menu dégustation en six services laisse la part belle à la créativité du chef, qui définit son art comme "une gastronomie française, avec des condiments, des fruits et des agrumes de mon autre pays". Deux constantes: le ceviche et le rhum arrangé avec zestes d'orange et clémentine, cannelle, badiane et graines de coriandre. Et si ce paisible restaurant proche du tramway Didot défend une décoration vite vintage avec papier peint noir et doré, fresque de Pompéi et plante en plastique, les couleurs et les saveurs y sont vigoureuses dans l'assiette, avec des notes sucrées assumées. Une authentique adresse de fusion culturelle et culinaire à découvrir. 


Découvrir le Bistrot
Augustin
Bistrot

Augustin

Un bon bistrot

Un agréable bistrot, plus proche du resto et qui adopte des allures de brasserie (petit déjeuner de 8 à 11 h, 9€; grignotage de 15 à 18 h, de 12 à 21€). De la lumière au travers des grandes baies vitrées, et pour décor sur des étagères, des assiettes, plats, soupières, saladiers de porcelaine blanche. Pour 39€, une carte menu d’honnête facture avec quelques accents corses, en particulier pour les vins.

 


Découvrir le Bistrot
Simone
Bistrot

Simone

Un très bon bistrot
♥︎

Ici, on profite aux beaux jours de la grande terrasse qui permet de doubler la capacité et, en hiver, de l'atmosphère reposante avec notes jazzy et superbe photographie de Nina Simone. Depuis sa reprise en 2016 par Mathia di Gino, ce bistrot joue de plats vifs et précis concoctés sous les yeux des clients grâce à la cuisine ouverte sur la salle d'une quinzaine de places, mais aussi de beaux produits de saison se déclinant dans des contrastes terre et mer (haddock / betterave) ou des associations à l'évidence gourmandes (fregola Sarda / chorizo / ossau iraty). On prend également plaisir à parcourir la carte des vins qui souligne malicieusement les quelques références présentes issues de l'agriculture conventionnelle. 


Découvrir le Bistrot
Clown Bar (Le)
Bistrot

Clown Bar (Le)

Un très bon bistrot

Zinc Nectoux coiffant un comptoir accueillant, l'enseigne ne ment pas, puisque ce bar fut il y a quelques lustres point de ralliement pour piliers de vins nature qui en étaient à leur balbutiement. Quant aux clowns (le bistrot est contigu du Cirque d'Hiver), ils figurent en frises de Sarreguemines 1900 colorées exécutant leurs facéties, et sertissent un sous-verre en plafond chatoyant. Au final ? Une inscription aux Monuments Historiques pour ce petit bijou, dont on profite pleinement installé au bar, sur tabourets ou guéridons hauts. Quant à la cuisine, sous la houlette d'un chef coréen, elle n'a rien de burlesque, en témoigne cet œuf parfait, vraiment parfait car tremblotant de cuisson précise, marié d'une purée de céleri émulsionnée et dégageant des effluves odorantes de shitakés. Comme un avant-goût d'une carte quasiment à double inspiration. Notes asiatiques partielles côté entrées, tartare de bœuf à la sauce coréenne et chips de nori, sériole maturée, ponzu, concombre lactofermenté et kumquats, et plats principaux versant cuisine bourgeoise : vol-au-vent de ris de veau, chanterelles, épinards et sarriette, ou tourte de pigeon de Mesquer (pour 2) et foie gras, sucrine et purée de châtaignes, ayant pour effet de faire grimper l'addition à juste titre (produits nobles). Le menu déjeuner restant pour sa part tout-à-fait convaincant et idéal pour une première approche. Gilles Dupuis


Découvrir le Bistrot
Comptoir sur mer (Le)
Bistrot

Comptoir sur mer (Le)

Un bon bistrot

Carrelage au sol et sur le murs, une vingtaine de places au bar et sur les deux tables d’hôtes, quelques places encore sur le trottoir. Depuis sa cambuse ouverte surélevée, Olive Davoux (épaulée au service et aux vins par Claire) tient la barre de ce caboulot exclusivement dédié aux poissons, coquillages, crustacés et céphalopodes. En version tapas colorées (c.a.d. portions réduites « à partager »), des produits très frais, scrupuleusement sourcés, taquinés par des agrumes ou quelque touches épicées. Parfois des raretés (foie de lotte). En bande son en sourdine, la playlist perso d’Olive (hip-hop et rap de Hi Tek ou Pete Rock). Le samedi et le dimanche, entre les services, (de 15 h à 19 h 30), dégustation d’huîtres et de coquillages et vente à emporter (sur réservation). Carte des vins  (tendance « nature » mais personnelle, judicieusement expliqués). 

 


Découvrir le Bistrot
Bistrot Paul Bert
Bistrot

Bistrot Paul Bert

Un très bon bistrot

C'est une institution où, quand ils ne sont pas eux-mêmes au piano, les collègues chefs aiment se retrouver, dans cette ambiance de bistrot rétro animée avec plusieurs salles en parallèle toujours bondées, au service virevoltant. Belle cuisine traditionnelle jamais prise en défaut, rehaussée de touches originales, portions généreuses, cuissons parfaitement maîtrisées, formule déjeuner très avantageuse, clientèle aux anges… et carte de vins étourdissante.


Découvrir le Bistrot
Zygomates (Les)
Bistrot

Zygomates (Les)

Un bon bistrot

Les Zygomates campent aux antipodes des modes éphémères : c’est un restaurant de quartier, situé dans une rue tranquille de l'arrondissement, fréquenté par une clientèle d’habitués. Le décor, cynégétique, se singularise par une impressionnante collection de réveil-matin (plus de 300 !) répartis entre les deux petites salles à manger. La cuisine du chef, Christophe Baron, est à l’image du lieu et du décor. Point de fantaisies moléculaires, mais des plats classiques et copieux, à base de produits frais.  Des exemples ? Tartare d’avocat aux écrevisses et huile de basilic, filet de bar à la crème de saumon fumé maison et, en saison de chasse, le col vert en deux façons ou le lièvre à la royale. Efficace et sans chichi. Bonne sélection de vins abordables aux alentours de 35 - 50 €.

 


Découvrir le Bistrot
Ébauchoir (L')
Bistrot

Ébauchoir (L')

Un bon bistrot

Une institution qui colle parfaitement à l'histoire du quartier et de ses artisans qui avaient ici leur rond de serviette. L'adresse restée dans son jus, vite animée et bruyante, garde son empreinte bohème avec un menu au déjeuner plus qu'accessible et une carte certes plus ambitieuse le soir. La cuisine sait parfaitement faire le grand écart entre harengs marinés maison ou foie gras au melon et safran, rognon de veau ou Saint-Jacques poêlées. En gardant ses repères avec un gâteau de riz grand-mère qui reste irrésistible et indétronnable. Cave impressionnante aux nombreuses références et intelligente au choix important de vins au verre. 

 


Découvrir le Bistrot

Pages

S'abonner à RSS - le samedi au déjeuner