Kunitoraya
Restaurant

Kunitoraya

Un bon restaurant

Dans son décor élégant de vieux bistrot, cette adresse brille par la pertinence de ses choix et sa constance dans un quartier (rue Sainte-Anne) en perpétuelle mutation. Udon, don buri et autres ton katsu d'une évidente qualité sont proposés à dévorer au déjeuner, tandis que le soir, le menu "carte blanche" s'impose. Le chef se plaît alors à associer ses origines nippones avec les bases de la gastronomie française. Une combinaison qui fonctionne à merveille, des assiettes d'une grande fraîcheur et précision, et des saveurs qui s'épanouissent en puisant dans la sélection de vins ou sakés.  Pour s'asseoir à l'annexe moins ambitieuse et plus accessible située au coin de la rue, il est recommandé de s'armer de patience.


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Entracte (L')
Bistrot

Entracte (L')

Un bon bistrot

Attention, adresse atypique, décalée dirait-on désormais, comme il n'en existe quasiment plus à Montmartre.... Imaginez une sorte de boudoir, où trône un gigantesque bouquet de fleurs posé sur un élégant comptoir années 60, des peintures et lithos (Gen Paul) de la Butte constellant les murs à foison, et un patron incarné, Gilles Chiriaux, un poil gouailleur, un poil nanti d'humour à froid, ubiquiste ou polyvalent, drivant l'accueil, le service et la cuisine, en unique capitaine à bord. Et qui entretient l'héritage de ses parents, fondateurs en 1963 de la maison. Un bistrot tellement pas toc que le maître des lieux ne fait que suivre une voie tracée, où l'ardoise du jour, estampillée sixtie's (forcément) se décline en salade aux lardons, fromage de tête, artichaut vinaigrette, carré d'agneau, rognon de veau moutarde, voire langue de veau, et crème caramel, auxquels une clientèle de fidèles rend régulièrement hommage. Nous, nous restons accrochés au steack poivre nantis de frites maison, servies au plat, absolument sublimes (coupées et tranchées mains au couteau, cuites en deux bains de friture) que vous pourrez faire précéder d'un maquereau au vin blanc, tout aussi hors du commun. Et tant que Gilles mènera sa barque, il en sera ainsi. Gilles Dupuis


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Bon Coin (Au)
Bistrot

Bon Coin (Au)

On éprouve une tendresse particulière pour ce "bistrot du coin" (c'est littéralement le cas) tenu depuis trois ou quatre générations par la même famille aveyronnaise qui garde le cap d'une cuisine familiale et ses prix bien en laisse (un peu plus chers au dîner). Ne pas s'étonner d'y retrouver tout le petit monde du quartier qui tient l'adresse pour providentielle, où ces habitués (retraités, bandes copains, ouvriers, etc.) sont parfaitement conformes à la sociologie populaire du quartier. L'attention du patron est telle que ses vins de propriétaires (quasiment tous au verre) sont aussi proposés en tarif low-cost, de 21 à 28 €, y compris pour le givry de Sarrazin ou le bourgogne rouge de Magnien.


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Poulettes Batignolles (Les)
Bistrot

Poulettes Batignolles (Les)

Un très bon bistrot

Insensiblement, ces Poulettes glissent petit-à-petit du statut de bistrot un brin canaille, toujours sous tropisme hispano-méditerranéen (les propriétaires ont longtemps exercé à Barcelone), vers celui de restaurant plus bourgeois. En témoigne l'appel à des produits nobles (turbot, ris de veau, etc.) ou sévèrement "castés" comme cette poulette de la Sarthe ou ces rarissimes et coûteuses gambas de Palamos, réhaussant plus encore le niveau de la cuisine, pourtant déjà fort satisfaisante (et d'une maîtrise parfaite), et celui des additions (comptez au minimum cinquante euros à la carte). Bon choix de vins en prime, bourgueil de Blot, bourgogne de Ligier-Belair, mondeuse de Philippe Grisard, en compagnie d'une petite sélection de crus espagnols (excellent penedes rouge). 


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Beurre Noisette (Le)
Bistrot

Beurre Noisette (Le)

Un très bon bistrot

Dans un lieu avec une décoration un peu datée et des murs capitonnés comme on n'en fait plus, on pourrait s'attendre à une cuisine franchouillarde et embeurrée. Que nenni, Thierry Blanqui imagine de redoutables assiettes bistronomiques qui jouent admirablement bien avec les différentes saveurs et textures. Remarquable chinchard brûlé au chalumeau qui se marie avec framboises, citron confit et asperges blanches. Les desserts, plus classiques, n'en demeurent pas moins généreux. La carte des vins qui propose des prix sages permet de se faire doublement plaisir. En face dans la rue, Le Petit Beurre, une salle privatisable à partir de 10 personnes.


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Flaubert (Le)
Bistrot

Flaubert (Le)

Un des meilleurs bistrots de la ville

Les travaux engagés depuis le départ de la famille Rostang n’ont en rien entamé le charme du lieu devenu plus ouvert et lumineux. Toujours cette touche légèrement surannée qui participe si bien de l’ambiance. Le changement de chef suite au départ du talentueux Sukwon Yong ne menace d'aucune manière la réputation du restaurant : Flavio Lucarini désormais aux fourneaux a bien appris la leçon auprès de ses maîtres Banctel et Passerini. Jusqu’à défendre une cuisine précise et bien inspirée par la saison. Il est accompagné du chef pâtissier Luca Loretucci tout aussi sérieux comme en atteste notre dessert au chocolat que vient dynamiser la présence d'estragon et de mûres. La formule du déjeuner garde ses fidèles et le chef propose pour le dîner un menu carte blanche lui permettant de laisser libre cours à son imagination. Carte des vins impressionnante et vite attractive avec des tarifs restés raisonnables. Service convivial, chaleureux et sans « chichi »


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Victor
Bistrot

Victor

Un très bon bistrot
♥︎

En quelques mois, ce bistrot au charme irrésistible a fait un réel saut qualitatif. L'accueil en salle se montre toujours aussi exemplaire, à la fois prévenant, chaleureux et ambitieux dans son souci permanent du détail. En cuisine, le parti pris s'affiche d'emblée "maison" avec un pâté en croûte à plus d'un titre exemplaire qu'accompagne une petite salade à l'assaisonnement marqué et gourmand, des œufs mayonnaise qui justifient pleinement leur participation à l'édition 2021 du "championnat du monde de l'œuf mayo" et un très plaisant cabillaud rôti accompagné d'une sauce hollandaise onctueuse et d'une poêlée de légumes verts juste croquants comme il faut. Rappelons aussi que la cave réunit à la fois grands crus - certains servis au verre comme notre volnay du Domaine des Comtes Lafon chez qui l'établissement a  ses allocations ou un Yquem à ne surtout pas manquer - et découvertes plus accessibles et toutes bienvenues. La rue Lauriston trouve chez ce Victor une grâce et une joie de vivre qui font chaud au cœur. 


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Entredgeu (L')
Bistrot

Entredgeu (L')

Un très bon bistrot

L'Entredgeu porte le nom de son ancien chef, Philippe Tredgeu. Mais c'est désormais Enrico Bertazzo qui officie dans ce repaire de la porte de Champerret. Il a beau être italien, il cuisine français et a fait ses armes à l'Atelier Robuchon et à l'Ambroisie. Le cadre n'a quasiment pas changé par rapport à avant, mais les assiettes oui. La cuisine de Bertazzo est assez ambitieuse et très classique. Produits frais, exécution précise, une pointe de sophistication dans un décor de bistrot classique : il y a presque un décalage entre l'ambition de l'assiette et le côté informel du lieu. Le menu-carte est court, avec pas mal de suppléments (trois plats sur six). Jolis desserts de saison. Choix assez pointu de vins, beaucoup de bio, quelques belles références, le tout assez cher. Service prévenant, mais légèrement débordé lors de notre visite. Un établissement qui fait le lien entre les bistrots décontractés et le monde plus sophistiqué de la restauration classique.


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Brigitte (Chez)
Bistrot

Brigitte (Chez)

Un très bon bistrot

Bistrot élégant avec une large terrasse couverte donnant sur le haut de l'avenue de Villiers et une salle aux multiples dédales facilitant les discussions discrètes des déjeuners d'affaires. Accueil sympathique des serveurs en tablier et service géré avec professionnalisme par Charles-Henri Poisson, toujours en quête du bon accord mets-vins et soucieux du moindre détail. C'est au souriant Tanguy Le Gall qu'incombe la réalisation d'une cuisine respectueuse des saisons, avec des assiettes à la présentation centrée sur le plaisir du produit. À noter la viande savoureuse et à la cuisson parfaitement maîtrisée. Une belle carte des vins avec un choix pertinent de vins au verre renouvelé constamment et laissant sa place à des appellations géographiques variées.


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Marches (Les)
Bistrot

Marches (Les)

Un bon bistrot

Pas d'erreur, il s'agit bien d'un Routier à toute proximité de la place du Trocadéro. L'établissement est tenu par les frères Dumant qui, dans un autre genre, ont fait la réputation de l'Auberge bressane, d'Aux Bons Crus ou d'Aux Crus de Bourgogne. Dans ce bistrot resté dans son jus et parfaitement mis en scène avec sa terrasse calme et reposante, œufs mayo récompensés d'une médaille de bronze à l'édition 2018 du championnat du monde de l'œuf mayonnaise (et facturé 5 €), pâté en croûte d'une fraîcheur indéniable, quenelle de brochet en direct de la charcuterie Sibillia à Lyon, baba au rhum généreux s'annoncent comme des incontournables de la carte. Sans oublier l'omelette, test imparable pour juger de la qualité de la cuisine et qui, ici, arrive baveuse et délicieuse. 


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